J’espère que vous avez compris depuis longtemps , que,  ce qui caractérise ou définit l’art « contemporain » ( ce qui lui est « consubstantiel »,  comme on dit en bas-limousin),  c’est cette volonté compulsive de déconstruire des modèles, de péter les repères esthétiques, de casser les codes, interpeler le bourgeois, de faire bouger les lignes, d’explorer les interstices,  de subvertir le sens commun, de questionner la peinture, la société, l’institution, le pouvoir ….40 ans que ça dure ce système simpliste de « créativité » bidon, et cela devient un peu lassant…Mais bon, puisque c’est ce qui fait le ciment et la logique interne de l’appareil bureaucratico-financier, qui, sans cela, serait immédiatement « déconstruit » et s’écroulerait sur lui-même, alors on continue à démolir allègrement dans  les BAC, FRAC, CAC, IAC, MAC, au plus grand plaisir et profit des blaireaux contemporainophiles, qui voient ainsi leur propre déconstruction psycho-mentale ainsi valorisée et valorisante auprès de leurs potes aussi délabrés qu’eux intellectuellement.

Voilà l’image d’ un de ces blaireaux « déconstruits » (et vestimentairement « déstructuré » avec calebard et sacoches pendouillant, comme signe d’appartenance à la communauté des blaireaux culturo- identitaires) , qui n’a même pas compris qu’il ne fallait pas marcher sur ou dans l’œuvre, mais qu’il  y avait une corniche tout autour avec un escalier pour y accéder, et pour mieux contempler l’oeuvre…