UNE CRUELLA D’ENFER À LA DIRECTION DU POMPIDOU-METZ

Chiara avec Fabrice Hyber à la Fondation Carmignac

Attention ! Chiara Parisi, la nouvelle promue cheffe du Centre Pompidou-Metz, est une guerrière cyborg génétiquement modifiée et programmée à l’art contemporain le plus radical et cruel, comme la décrit le panégyrique que Mademoiselle Lequeux lui a confectionné avec amour dans le Monde du 16 11 19, dont je vous joins copie.( une demi-page : ça valait bien ça !)

 

Chiara fait partie de la petite trentaine de hauts fonctionnaires de l’art contemporain d’Etat, parfaitement interchangeables dans un jeu de chaises musicales permanent . Ils tiennent les manettes d’un appareil échappant totalement à la tutelle du Ministre qui passe, ils et promeuvent depuis des années la même centaine d’artistes agréés par le ministère et le réseaux spéculo-financier , de type Lavier, Hyber, Lévèque, Mac Carthy, etc.

 

Les populations du Grand – Est se disent qu’elles n’ont décidément pas de chance avec les préposés (ées) qu’on leur envoie pour irradier l’art dit contemporain dans leur région. Ils avaient en effet déjà eu affaire à une autre cruelle indomptable de l’AC nommée Béatrice Josse, qui avait, entre autres friandises infernales dont elle avait le secret, invité la plasticienne internationale Theresa Margnoles a bénir les bigots de son FRAC avec de l’eau de morgue de lavage des cadavres.

 

La pétaradante Chiara, elle, s’était signalée dans la duchamposhère institutionnelle en invitant l’exquis Claude Lévèque à « mettre en scène les ruminants venus du Plateau de Millevaches voisin et envahir de foin la nef du Centre d’art de Vassivière, qu’elle dirigeait alors »….Elle a travaillé pour la Fondation de Mr Carmignac, (condamné récemment pour fraude fiscale et blanchiment). Elle a transformé ensuite avec Papy Chocolat Mac Carthy, les salons de la Monnaie de Paris en chocolaterie , d’où sortaient à la chaine des Pères Noël à plugs anaux…Groupie des stars du financial art comme Mac Carthy ou Lévèque, elle peut déclarer sans aucune vergogne : « il faut à tout prix rappeler que toute création a une valeur supérieure et magique, loin de toute question de marché »…Ben voyons Ginette !

 

Va-t-on pouvoir, avec Chiarra, redresser la fréquentation catastrophique de l’appendice pompidolien lorrain ?

 

Les politiques locaux de tous bords gratifient l’établissement de la coquette allocation de 15 millions d’euros/an, répartis entre ville de Metz, Agglomération de Metz Métropole et la région Grand Est , en annonçant effrontément le chiffre de 330 000 visiteurs par an ….Un mensonge flagrant mais possible en ce pays du déni et de l’opacité en tous genres qu’est le dispositif institutionnel dédié à l’art dit « contemporain ».

Mon ami informateur local, me dit « J’y suis allé deux fois cette année avec des amis, un dimanche d’avril et un dimanche de juillet… j’ai pu alors estimer le public entre 100 et 200 personnes. Le lundi de la Pentecôte, il y a eu 2 entrées payantes d’après une personne employée du Centre que je connais…Si tu retires 52 jours de fermeture mini et des périodes d’installation d’expo, mon calcul donne: 200 x 300 = 60000 …et encore et je suis généreux en prenant une moyenne haute de 200 visiteurs par jour »….Ce qui nous fait tout de même 250 euros le coût unitaire du visiteur….qui , à 80 % n’est même pas du coin….autrement dit , ce sont les citoyens lorrains qui paient pour les cultureux parisiens.

 

On s’attend donc à un puissant mouvement de révolte des artistes locaux menés par Phil Donny et son collectif de résistance à cet art contemporain produit ahurissant de la collusion entre la haute bureaucratie culturelle d’ Etat et la haute finance internationale destructrice de la biodiversité..Souhaitons que les écolos s’y joignent car il sont là en plein dans leur sujet…Il faudrait aussi que les insoumis comprennent que cet art est une émanation du grand capital pour soumettre les classes laborieuse par la terreur intellectuelle…

Rebecca Horn parmi son oeuvre au Centre Pompidou Metz

Je vous joins quelques images éloquentes de l’exposition actuelle de Rebecca Horn : une star parmi d’autres du financial art international et de la fraquerie française